Cette sensation t'encourageait encore plus et tes mains devenues plus libertines, courraient de mes fesses à mes hanches, de mes hanches à mon ventre, de mon ventre à mon dos, de mon dos à mes seins et des mes seins à mon sexe.
Tes coriaces câlineries m'encourageaient dans ma douce violence. Nos cajoleries de plus en plus torrides provoquaient en nous le désir charnel de poursuivre notre jeu.
Nos mains qui se frictionnaient, nos corps qui se frottaient l’un contre l’autre, nos succulentes bestialités, tout nous incitait à poursuivre nos amusements.
D’un coup, tu stoppas tout. Tu me regardas. Tu me fis un sourire narquois. Tu pris ma tête entre tes mains et tu m’abaissas pour que je me retrouve devant une certaine partie de ton corps qui me prouvait bien que ta convoitise était présente.
Je me trouvais face à cette envie gonflée de désir, durcie par l’excitation et si chaude de passion. Ma main la prit et mes lèvres lui répondirent par un délice d’étreintes sensuelles. Tandis que ma bouche te concédait de doux et tendres baisers, mes ongles te massaient vigoureusement. Je m’apercevais bien que cette démarche t’enchantait. Les sons que tu émettais démontraient que mon savoir-faire te comblait. Je prenais plaisir à t’en donner et plus tu en recevais, plus je t’en offrais. Mes mains, ma bouche, ma langue, mes ongles, tout contribuait pour te combler, et tu étais satisfait.
Pendant ces bienfaits, tu me caressais tendrement les cheveux et sans mot dire, tu me soulevas tendrement. Tu me relevas et me plaças à ta place. J’étais assise et toi debout face à moi à présent. Tandis que tu t’agenouillais, tu me souriais affectueusement.
Menottes Cravaches Fouets Tapettes Poupées Gonflables
Posted at 03:40 pm by francesismi